Kagyu-Dzong : un temple tibétain et bhoutanais à Paris !

Nous vous avions parlé de la Grande Pagode de Vincennes et des communautés bouddhistes qui la fréquentent à l’occasion de diverses célébrations, tout au long de l’année. Si son histoire est rocambolesque, alors que dire de sa situation géographique ? En effet, saviez-vous que le voisin le plus direct de cette étrange pagode n’était rien de moins qu’un petit temple bhoutanotibétain multicolore, dont la flèche dorée pointe parmi les arbres du bois de Vincennes ? Bienvenue au temple KagyuDzong !

KagyuDzong est en réalité le premier centre bouddhiste tibétain kagyupa de France : son nom complet est Kagyu Euser Tcheu Dzong, soit « La Citadelle de Claire Lumière ». Si l’idée de sa création remonte aux années 70, son inauguration a eu lieu en 1985, après aval de la Ville de Paris, et grâce à des financements obtenus auprès de de l’Institut International Bouddhique, et de donateurs privés. Sa construction, dans le style bhoutano-tibétain, aura duré 2 ans.

Aujourd’hui, la Citadelle de Claire lumière est un centre d’étude et de méditation du bouddhisme à Paris : le lieu propose de nombreuses conférences, cycles d’étude, expositions, cours d’histoire, ouverts au public. S’il a été conçu dans cet esprit même d’accueil et de partage, KagyuDzong est également un temple à part entière et un monastère : quelques moines y vivent, et l’on y trouve une salle de prière.

C’est surtout l’architecture de KagyuDzong qui m’a marquée : un temple tibétain et bhoutanais à Paris, il faut avouer que c’est peu commun !

A l’entrée du temple, on retrouve les 4 piliers rouge vif striés de jaune d’or : ils symbolisent les 4 nobles vérités de Bouddha, soit la Vérité de la Souffrance, la Vérité des Causes de la Souffrance, celle de l’Extinction de la Souffrance, et celle de la Voie vers l’Extinction de la Souffrance.

En levant la tête, après avoir gravi les marches du porche, vous apercevrez un autre symbole fort du bouddhisme, la roue à 8 rayons : chacun d’eux représente l’un des chemins à emprunter pour atteindre le Nirvana.

Si le dépaysement est complet lorsque l’on se promène dans le jardin du temple, notre prochain objectif est de participer à l’un de ses événements (c’est ce que nous avions fait à la Grande Pagode de Vincennes, et c’était une expérience inoubliable). Le Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya, organisé en été, sera sans doute l’occasion !

Nous vous y emmènerons bien sûr :)

Cl. 

Pratique

Kagyu-Dzong
Route de la Ceinture du Lac Daumesnil, 75012 Paris
Métro Porte Dorée ou Liberté (8)

Secrétariat ouvert du mardi au dimanche de 14h à 17h, le mercredi de 15h à 19h. Fermé le lundi.

01 40 04 98 06
Site internet ici, conditions de fréquentation ici, page Facebook ici.

Un commentaire

  1. beau film : DAKINI

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=252681.html

    https://www.jupiter-films.com/film-dakini-79.php

    Bande-Annonce : https://www.jupiter-films.com/film-dakini-79.php
    Liste des Séances : https://www.jupiter-films.com/actualite-dakini-seances-92.php

    Quelques extraits du film : https://www.youtube.com/user/jupitercommunication/videos
    Prix : cf habituels
    :

    Séances pour « Dakini »
    heure : France

    Demain
    ven. 26 oct.
    sam. 27 oct.
    dim. 28 oct.
    lun. 29 oct.
    mar. 30 oct.

    À toute heure
    Matin
    Après-midi
    Soirée
    Nuit

    Espace Saint-Michel – Paris – Plan
    13:40
    15:50
    19:45
    21:50

    Le détective Kinley enquête sur la disparition d’une nonne bouddhiste. Il forme une alliance houleuse avec la principale suspecte, Choden, une femme séduisante considérée par les villageois comme une “démone ».
    Au fil des histoires que lui raconte Choden sur les Dakinis passées (des femmes éveillées, bouddhistes de pouvoir et de sagesse), Kinley croit entrevoir la résolution de l’enquête. Il devra cependant succomber aux charmes de Choden et à ses croyances surnaturelles.
    Titre original
    Honeygiver Among the Dogs
    Distributeur Jupiter Films
    Récompense 1 prix
    Voir les infos techniques
    Année de production 2018
    Date de sortie DVD –
    Date de sortie Blu-ray –
    Date de sortie VOD –
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 5 anecdotes
    Budget –
    Langues Autre
    Format production –
    Couleur Couleur
    Format audio –
    Format de projection –
    N° de Visa 149385

    Séances
    Toutes les séances 6 Séances

    Dakini
    “Dakini” est un terme d’origine sanskrit, du bouddhisme indien, qui signifie “la femme qui voyage”. En sanskrit, le terme possède une connotation spirituelle. Dans le bouddhisme tibétain, le terme “dakini” a été traduit par “khandroma” qui signifie “celle qui va dans le ciel”.
    Une “Khandroma” est une femme qui a des pouvoirs extraordinaires, des pouvoirs spirituels, qui s’est affranchie de toutes les barrières de ce monde et va dans le ciel. Elle est souvent représentée à moitié nue, pour souligner sa liberté et son détachement au monde. C’est par les enseignements religieux, réalisés par la méditation dans des endroits secrets et difficiles d’accès, qui nécessite un contrôle sur soi, sur ses peurs, qu’une femme devient “khandroma”.
    Une “khandroma” est une femme qui guide les autres sur les chemins respectifs de chacun. Elle est l’équivalent du Guru au féminin.
    La cinéaste Dechen Roder
    Dechen Roder est l’une des premières réalisatrices du royaume du Bhoutan. Elle tourne des court-métrages et des documentaires depuis 2005. Son court-métrage le plus récent, “Lo Sum Choe Sum” (“3 Ans et 3 Mois de Retraite”) a concouru dans le programme des courts-métrages de la Berlinale 2015 et a été projeté dans de nombreux festivals à travers le monde, notamment le Palm Springs Short Fest, Melbourne, Fribourg et le Seoul International Women’s Film Festival. Dechen Roder est la co-fondatrice et l’organisatrice de l’unique festival de film bhoutanais, le Beskop Tshechu Film Festival. Lorsqu’elle ne travaille pas sur ses propres projets, elle se consacre à la production, l’écriture ou la réalisation de projets institutionnels. Dakini est son premier long-métrage.
    Langue
    Dakini est un film en langue zongkha, dialecte tibétain et langue officielle au Bhoutan.

    Dalaï-Lama
    Jamyang Jamtsho Wangchuk a commencé sa carrière d’acteur à l’âge de 14 ans en interprétant le jeune Dalaï-Lama dans le film Sept ans au Tibet de Jean-Jacques Annaud.
    Un personnage particulier
    La “dakini” est un personnage difficile à dépeindre, aussi bien à l’oral qu’à l’écrit. Le terme fait généralement référence à des femmes bouddhistes éveillées, de pouvoir et de sagesse. Mais il peut définir bien plus. Les dakinis peuvent être des humaines, des déités ou encore des divinités, selon leur histoire et la façon dont on l’interprète. Dechen Roder explique :

    « Ayant grandi au Bhoutan, j’ai eu la chance d’entendre de nombreuses histoires de dakinis racontées par ma mère. La plupart du temps, dans le Bhoutan moderne, les histoires sur les dakinis ne se propagent plus vraiment, laissant ironiquement leur place au gène masculin dans les histoires de notre passé. Lorsque j’ai pu rencontrer une femme qui avait ce pouvoir de dakini, j’ai compris que ces histoires étaient bien plus que des fresques sur les murs des temples ou des textes dans les vieux écrits. Ce sont des faits réels de la force féminine, de leur bravoure, de leur compassion et de leur sagesse. »

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